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La journée d'un photographe de studio en .... 1986 ! Un peu à la manière de l'article "Central-Color", je vous propose cette fois une petite chronique sur mes années de photographe de studio. Elles sont d'ailleurs consécutives aux années "Central". Même si le poste de tireur-filtreur me plaisait, mon but de l'époque était de devenir photographe. point. Je donne donc ma démission (oui, on pouvait sans peur), et pars à la recherche d'un emploi d'assistant dans tous les studios de Paris. Quelle douce inconscience ! Je m'aperçois vite qu'il faut avoir un book. Mais pour avoir un book, il faut avoir travaillé en studio. Mais pour travailler en studio, il faut être assistant ... Et tourne, tourne. Mais, enfin, je "tombe" sur un studio dans le 12eme, qui veut bien d'un assistant sans book. Yeah! Présentation du lieu : Ancien cinéma, reconverti en studio dans les années 70. Vaste Cyclo en contreplaqué de 5-6 mètres d...

Les Malins vont tuer les compacts !

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Par Malins, entendez Smart. Et donc, Smartphones. Fait avec un smartphone, même pas cher... Depuis que j'habite une ville bien plus touristique (et jolie et calme et agréable) que la banlieue de Paris, je vois beaucoup plus de touristes. Etrangers, ou pas. Et il est bien évident, qu'ils utilisent de plus en plus leurs téléphones, pour faire des photos. Quand ce n'est pas les tabletttes. Il n'y a que quelques mois, cela me hérissait ! Et puis, tout bien réfléchi, remettons besoins et capacités en face l'un de l'autre. Les besoins du photographe d'aujourd'hui est de faire des images (on ne parle pas de faire de LA photo) afin de les partager, au plus vite. Partager en les montrant à une personne à ses cotés, ou par internet et ses nombreux réseaux sociaux. Ou à la personne qui est à ses cotés, par internet ! La qualité n'a strictement aucune importance, étant donnés les formats affichés sur les écrans des tablettes/pc/téléphones. Presque j...

Quelques souvenirs

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Quelques souvenirs d'un photographe du siècle dernier...   J'ai commencé à faire des photos (en oubliant le 110 de ma communion), par un Canon Dial 35-2, trouvé dans une valise oubliée à Orly, et récupéré un an et un jour après.  Cet appareil appartenait à un soldat Américain, et quelques photos du Vietnam étaient dans la valise. Malheureusement, elles ont été détruites avec le film qu'il y a avait dans l'appareil... Ce Demi-format était un peu perturbant avec son moteur à ressort et sa forme bizarre à tenir. J'ai encore les petites kodachromes qu'il a fait. Son intérêt était aussi de pouvoir faire 72 photos sur un 36 poses, ce qui, dans le cas du Kodachrome avait toute son importance ! Un 36 poses coutait jusqu'à 70 frs. Ce qui, convertit brutalement ferait 12€, mais cela ne donne pas une idée de ce que cela représentait, disons plutôt 50€ d'aujourd'hui ! Puis, après des mois d'économies, passés à relire en boucle mes quelques numéros d...

TheQ , UNE NOUVELLE ESPECE EST NEE !!

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Si vous avez lu mes posts précédents, vous devez savoir que ma culture et ma formation d'ex-photographe pro, a du mal à admettre des faits comme faire des photos avec un téléphone, ou ne plus jurer que par les logiciels de retouche. Aujourd'hui, je risque de vous surprendre, en parlant, plutôt en bien, d'une nouvelle espèce d'outil pourtant en contradiction avec mes convictions (certains pourraient dire "préjugés"). Il s'agit du "TheQ", à prononcer en Français plutôt "Ze Qiou", afin d'éviter de choquer… Nous avions donc les téléphones portables et surtout les smartphones qui faisaient des photos. J'ai fini par admettre que l'on puisse "faire des photos avec" (et non pas "faire de LA photo avec"), en les considérant comme étant les descendants des appareils compacts des années 80. En effet, aujourd'hui, la gamme des compacts "de base" débute à 70€ environ et se term...

CE QU'AVAIT LE NIKON F, ET PAS LES AUTRES

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Le malheureux CANONFLEX sortit donc en même temps qu'un certain Nikon F. Celui-ci était l'enfant naturel du Nikon SP, merveilleux petit télémétrique. Il en reprenait d'ailleurs une bonne partie des organes et pièces. Le F était une bête.  Avec une baïonnette que l'on pourrait croire taillée dans la kryptonite. et une forme anguleuse finalement agréable à manipuler. Cet appareil avait tous les superlatifs en débarquant sur le marché : solide, indestructible, professionnel, efficace, etc, etc. Sorti initialement en "silver", les reporters de guerre en service au Vietnam demandèrent rapidement une version noire, moins visible de l'ennemi. C'est peut-être là l'origine des appareils professionnels noirs ?? Notez que les versions noires étaient plus chères, le laiton étant laqué à l'aide d'une peinture satinée très solide. Les appareils argentés bénéficiaient eux, d'un chromage satiné sur le laiton. A l'usage, ...

Les CANONFLEX, les victimes du "F" !

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Qui a compris là ? Bon, je m'explique : Les CANONFLEX, furent les premiers appareils photographique reflex de la marque CANON. Le premier des 4 différents modèles fut lancé en mars 1959, c'est à dire en même temps que .... Le NIKON F !!  Mais le NIKON F, lui, avait tout. D'où la dure existence des CANONFLEX. La carrière du premier modèle ne décolla jamais et il disparut aprés cinq mois seulement, pour laisser la place au R2000, accompagné du RP. Le dernier de ces Mousquetaires sera le RM. Ensuite, Canon lança le FX, qui inaugura la monture FL et FD en 1964. C'est une autre histoire. En termes de spécifications, retenons : - Viseur interchangeable (sauf sur RP et RM), - Diaphragme automatique (il se ferme à la prise de vue, s'ouvre automatiquement après). Notez que ce n'était pas courant, à l'époque. - Gachette d'armement sous la semelle. 130° était nécessaire pour armer l'obturateur et faire avancer le film d'une vue. 3 images...
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LA PREUVE QUE L'APPAREIL N'A PAS D'IMPORTANCE : "L'appareil n'a pas d'importance "  J'ai dû le dire, au moins une fois sur ces pages, non ? La semaine dernière, une personne que j'aime bien, a posté sur un réseau social une photo qui résume bien cet adage. L'image est bien composée, bien cadrée. Intéressante. Des reflets remplissent le haut de l'image et le petit arbre qui lutte est sur un point fort. C'est parfait.   Et l'appareil n'a rien à y voir. Je crois même que ce n'est même pas un appareil photo... Non, c'est simplement l’œil de la photographe qui a fait le travail. Disons simplement que le traitement Instagram appliqué dessus n'était pas indispensable.  En tout cas, ce n'est pas lui qui fait que la photo est réussie !  Elle se suffit à elle-même. Voici donc cette image : Bravo Saby.